Une légende qui mérite d’être contée. Elle date des premiers temps de l’Eglise.
Lors de la fuite en
Egypte, dans la petite enfance de Jésus, deux brigands dévalisèrent la Sainte
Famille de son argent
et de son âne. Dismas intervint alors et leur fit rendre le tout disant qu’il
n’était pas correct de
voler des pauvres gens sur la route de l’exil. L’Enfant-Jésus l’en remercia et
lui promit qu’ils se
retrouveraient et qu’il s’acquitterait de sa dette envers lui. Dismas continua à
être un larron,
mais Jésus ne l’oublia pas. (D’après le site de la Conférence des Evêques de France)
Situer ainsi le souvenir de ce « bon larron » le 25 mars est en quelque sorte établir un lien implicite entre cette date et la crucifixion...
Faut-il y voir un lien avec le fait que les années où le 25 mars est aussi la date du Vendredi saint soient déclarées années jubilaires à la cathédrale du Puy-en-Velay ?
Pour en savoir plus sur ces jubilés qui sont fort rares (deux à quatre fois par siècle...) : http://catholique-lepuy.cef.fr/.
