A vingt ans, elle arrive à Paris, heureusement, et il y rencontre un père jésuite, le père Varin qui la sauve en devenant son père spirituel. Il rêvait d’un institut voué à l’éducation chrétienne des jeunes filles du « monde », de la noblesse et des bourgeois enrichis. Avec elle, dès l’année suivante, les Dames du Sacré-Cœur comme il les appela, eurent un pensionnat à Amiens en Picardie.
En 1815, l’institut reçut ses constitutions, calquées sur celles des jésuites. En 1850, l’institut possédait soixante-cinq maisons en France et à l’étranger. Marie Madeleine Sophie Barat (1779-1865) préconisait d’« épanouir et libérer les âmes au lieu de les tyranniser et corseter ». (D’après le site Nominis)
